Nouvelles et communiqués de presse

L'exosquelette de Mawashi en page couverture du Masonry Magazine aux États-Unis

« Exosquelettes pour les maçons : De la science fiction à la réalité »

Article publié dans l'édition juin 2020 du Masonry Magazine, une revue mensuelle qui fournit à plus de 27 000 membres et abonnés de l'information pertinente et à jour. Cette publication est considérée le chef de file dans l'industrie de la maçonnerie depuis 1961.

Lorsque nous pensons aux exosquelettes, l'image d'Iron Man est sans doute la première chose qui nous vient à l'esprit... bien sûr, qui ne voudrait pas porter une telle tenue! Toutefois, l'exosquelette destiné à l'industrie de la maçonnerie dont nous traiterons aujourd'hui ne provient pas d'un scénario de film. Il est le fruit de la collaboration entre une entreprise innovante, Mawashi science & technologie, et un entrepreneur visionnaire, M. Armand Rainville, qui désirait améliorer le sort des hommes et des femmes oeuvrant dans ce métier.

Armand Rainville connaît très bien l'industrie de la maçonnerie. Il a pratiqué ce métier, il a dirigé des équipes de maçons, il a acheté une compagnie qui fabrique des outils de maçonnerie et maintenant, 28 ans plus tard, son entreprise Les Produits Fraco Ltée est un chef de file dans les équipements d'accès sur mât ingénieux tels que les élévateurs de chantier et les plateformes de travail. Ses filles, Emmanuelle et Julie, sont désormais coprésidentes de Fraco, mais Armand est toujours là, les soutenant et gardant une longueur d'avance sur la concurrence grâce à son esprit innovateur.

Un jour, Armand eut une idée : « Comment inventer une tenue qui permettrait d'aider les maçons à rester en santé, de prévenir les blessures musculosquelettiques, d'encourager plus de femmes à rejoindre le métier et de maintenir les maçons âgés au travail plus longtemps? » Il savait exactement où aller pour concrétiser sa vision d'une tenue conçue spécifiquement pour l'industrie de la maçonnerie. Il sauta dans sa voiture et conduisit près de 20 km jusqu'à Saint-Jean-sur-Richelieu pour rencontrer l'équipe de Mawashi qui avait déjà développé une solution qui pourrait être adaptée à sa vision : un exosquelette passif porteur de charge (...)

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Mawashi recrutée pour participer à un prestigieux programme

Mawashi science & technologie est l’une des 11 entreprises à avoir été sélectionnée par le gouvernement du Canada pour participer à l’accélérateur technologique canadien – Boston / Cambridge (ATC-Boston). La Johannaise aspire à y trouver des investisseurs qui lui permettront d’accélérer la commercialisation de son exosquelette, dont la technologie a été développée pour être utilisée dans d’autres domaines que le militaire.

Article publié le 4 juin 2020 dans Le Canada Français, un journal hebdomadaire publié à Saint-Jean-sur-Richelieu au Québec, le deuxième plus vieux journal francophone en Amérique du Nord.

L’ATC-Boston est un programme qui a lieu de mai à novembre et qui met en relation les entreprises canadiennes oeuvrant dans le secteur des technologies et des sciences de la vie avec des clients, des partenaires stratégiques et des investisseurs américains.

« C’est un programme important et ça a lieu à Boston parce que c’est un hub [centre] très important en termes d’investissements au niveau des hautes technologies », explique Alain Bujold, le chef de la direction de Mawashi sciences et technologie.

Le programme se situe dans le Centre d’innovation de Cambridge où se trouvent 2000 entreprises de technologie et de sciences de la vie, expose Jean-Marc Sheitoyan, chef de la stratégie chez Mawashi. Soulignons également la présence de l’Université Harvard et du Massachusetts Institute of Technology (MIT). S’y trouvent également 90 investisseurs en capital-risque et investisseurs providentiels ayant un budget de 50 G$. Enfin, un programme de mentorat est dédié aux entreprises participantes.

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Avec les exosquelettes, l'humain deviendra-t-il bionique?

Les exosquelettes, armatures à caractère futuriste, commencent à conquérir l’industrie et la médecine. Seront-ils à la hauteur de leurs promesses?

Article publié le 16 mai 2019 dans le magazine Québec Science, le lien privilégié entre le milieu de la recherche et le grand public qui aborde toutes les questions relatives à la science et à la technologie et pose un regard scientifique sur les grandes questions d’actualité.

Dans un laboratoire de l’entreprise Mawashi à Saint-Jean-sur-Richelieu, Alex, un ex-militaire athlétique en tenue de camouflage, court sur un tapis roulant sous l’œil attentif d’un kinésiologue. Plusieurs capteurs placés sur ses genoux, son torse et ses jambes sont reliés à un moniteur. Par-dessus les vêtements de l’ancien soldat, un prototype de l’exosquelette UPRISEMD permet de mieux distribuer le poids du sac à dos qu’il porte en épargnant sa colonne vertébrale.

L’exosquelette conçu par Mawashi est fait de tiges de titane qui descendent le long des jambes de l’ancien soldat et sont fixées à une ceinture coulissante. Celle-ci est rattachée, dans le dos, à une structure articulée ressemblant à une colonne vertébrale sur laquelle peut être accroché le sac à dos. L’ensemble épouse avec fluidité les mouvements du soldat.

Les exosquelettes, dont le nom fait référence aux carapaces d’insecte et qui peuvent être motorisés ou non (comme l’UPRISEMD), ont la capacité de soulager les postures contraignantes et les douleurs associées aux gestes répétitifs dans tous les secteurs d’activité, de la manutention au travail à la chaîne. En plus de réduire les troubles musculosquelettiques, ils promettent d’améliorer les performances humaines et la productivité en accélérant la cadence ou en décuplant la force des travailleurs. À titre d’exemple, Ford, Boeing et Toyota ont récemment adopté, dans certaines usines, ces « ouvriers bioniques » (...)

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Entrevue en direct à l'émission Salut Bonjour sur TVA

Le rêve d'un exosquelette qui aidera les soldats à transporter leurs lourdes charges sans se blesser approche et c'est une firme de Saint-Jean-sur-Richelieu, Mawashi, qui est en pôle position d'un marché évalué à «des milliards et des milliards de dollars».

Entrevue en direct le 14 novembre 2018 à Salut Bonjour, une émission matinale québécoise quotidienne diffusée sur le réseau TVA depuis 1990.

Au programme : un bulletin d'information complet; les prévisions de la météo; les nouvelles culturelles, économiques et sportives; bulletin de circulation, etc. Il y a différentes chroniques chaque matin sur l'alimentation, l'automobile, la santé, le multimédia, la mode, la vie animale et la mise en forme.

«Le tiers des soldats évacués en Afghanistan ou en Irak n'avaient pas subi de blessures de guerre. Ils avaient plutôt subi les dommages, notamment au dos, à cause du trop grand poids placé sur leurs épaules. Ça coûte 500 millions de dollars par année à l'armée américaine pour s'occuper des soldats blessés parce qu'ils transportaient trop de poids», avance Alain Bujold, chef de la direction et chef de la direction technologique de Mawashi. Spécialiste de la recherche et de l'ingénierie pour «tout ce qui se met sur le corps humain» depuis des années, Mawashi s'est intéressée de plus près aux exosquelettes en 2013.

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ARTICLE EN MANCHETTE SUR LA PRESSE+

Équipement militaire : Une innovation québécoise à l'assaut d'un marché immense

Article publié le 24 octobre 2018 dans le journal La Presse, le média d’information francophone de référence au Canada dont les contenus se déclinent sur plusieurs plateformes, dont une édition numérique pour tablettes et une application mobile.

L’exosquelette UPRISEMD mis au point par Mawashi peut retirer jusqu’à 70 % du poids transporté par un soldat de sa propre ossature. La structure épouse les formes du corps, mais n’est pas motorisée, ce qui est un avantage important, selon M. Bujold, puisque les soldats peuvent ainsi être affectés à de très longues missions sans crainte d’épuiser leurs piles. Et sans avoir à transporter les piles en question.

« De plus en plus, les combats se déroulent dans des zones urbaines, ce qui fait qu’on ne peut utiliser de véhicules pour transporter l’équipement, ajoute-t-il. Et il y a de plus en plus de matériel pour les communications. »

« Le but n’est pas de permettre de transporter plus de poids, prévient-il toutefois. C’est de réduire les blessures et d’aider à porter ce poids. »

En mars dernier, Mawashi a été invitée par l’OTAN à venir démontrer les bénéfices que pouvait procurer l'UPRISEMD à des spécialistes du déminage, qui doivent revêtir une combinaison protectrice qui pèse à elle seule une centaine de livres.

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Dossier Vêtements intelligents : Les exosquelettes, du génie sur les chantiers

Les ouvriers de la construction manient des matériaux et des outils lourds. Le travail exige également des tâches répétitives, une situation qui use le corps et qui alimente la fatigue, ce qui nuit à la productivité du travail et à la vigilance sur les chantiers. Les exosquelettes sont des technologies permettent d'accroître les capacités du corps humain. C'est pourquoi les concepteurs d'exosquelettes tendent la main aux associations de la construction.

Article publié dans l'édition hiver 2019 du magazine CONSTRUIRE, la publication officielle de l’Association de la construction du Québec (ACQ) depuis plus de 30 ans, comportant 4 éditions par année où l'on trouve une variété d’articles abordant différents aspects de la construction au Québec.

L'exosquelette est une structure légère, résistante et durable qui se porte sur le corps. Il permet de rediriger la charge et la pression exercées sur le corps humain lorsqu'on transporte un objet. Il apporte de la justesse et de la puissance aux membres et aux articulations. L'exosquelette comprend des éléments passifs comme des ressorts ou des composants actifs, comme un moteur. Les ensembles non alimentés sont les plus prisés. Le système permet d'activer, d'augmenter ou d'améliorer le mouvement ou l'activité physique.

« Ses succès démontrés dans l'apprentissage de la motricité ont depuis inspiré le marché de la prévention des accidents en milieu de travail, indique Simon Pesant, chercheur scientifique et coordonnateur de projets chez Mawashi. L'équipement adapté permet à des ouvriers d'accomplir avec rapiditié, intensité et efficacité des mouvements répétitifs sans fatigue humaine ni blessures et d'adopter de saines postures de travail. »

« Il contribue à sauver des vies, particulièrement dans des environnements où l'indice de dangerosité est élevé. Leur ergonomie aide le corps à transporter l'équipement lourd et alimente l'aisance de mouvement », observe Jean-Marc Sheitoyan, chef de la stratégie chez Mawashi.

Ces appareils de pointe permettent aux travailleurs de chantier de travailler un plus grand nombre d'années en prévenant notamment la détérioration prématurée des poignets, des coudes et des épaules et en aidant le corps à mieux gérer le mouvement et à absorber le poids des instruments de travail. Ils aident particulièrement à diminuer la pression que l'effort du travail exerce sur les muscles et les ligaments.

L'exosquelette ne remplace en rien la compétence des ouvriers. Il aide à mieux accomplir le travail en assurant le mouvement, la force et l'endurance des travailleurs. Encore plus important, il prévient les accidents. Cet équipement fait partie de la grande famille des systèmes d'augmentation de l'humain (SAH), dont font partie les produits les produits de réalité augmentée, comme les lunettes de protection qui augmentent la vision et des casques connectés.

L'évolution de ces produits est exponentielle et la demande grandissante. À raison, elle améliorer la compétitivité du travail. Elle ajoute à la qualité de vie des travailleurs et contribue à l'avancement des chantiers. Or, les constructeurs ont de besoins particuliers. Ils cherchent des produits souples, peu volumineux, non encombrants et collés au corps. Ce que l'industrie développe présentement. Le dialogue permettra d'adapter son éclosion, relèvent les chercheurs de Mawashi science & technologie.

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Les exosquelettes : bientôt une réalité

Les avancées technologiques dans le domaine de la construction proviennent de toutes parts. En plus de l’intelligence artificielle et des robots, voilà que les exosquelettes pourraient chambarder les façons de faire de l’industrie de la construction.

Article publié le 30 janvier 2018 dans le journal Constructo, l’outil de travail privilégié des acteurs de la construction au Québec depuis plus de 50 ans.

Le potentiel des exosquelettes est grand, surtout dans le domaine de la médecine où on s’affaire à fabriquer des dispositifs pour les personnes ayant perdu l’usage d’un ou plusieurs membres. En alliant robotique, informatique et neurochirurgie, on peut maintenant connecter le cerveau de patients à des exosquelettes; leur permettant de retrouver des sensations dans les jambes, la capacité de contrôler des contractions musculaires ou d’esquisser des mouvements.

Si les avancées peuvent devenir importantes d’ici les prochaines années, les exosquelettes offrent pour l’instant des solutions concrètes pour l’industrie de la construction. Ce sont pour la plupart des exosquelettes mécaniques, sans moteur ou matériel informatiques, conçus pour adoucir la tâche des travailleurs. Il faut comprendre que les problèmes liés aux troubles musculo-squelettiques peuvent représenter des pertes importantes pour les entreprises. Voilà pourquoi les exosquelettes présentement en fonction sont conçus pour répondre à des besoins liés à la santé et sécurité au travail ou à l’ergonomie (...)

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